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Saga Project Zero – Partie 2

Nous nous étions quittés sur la fin du test de Project Zero…

Un jour, au détour du rayon jeu vidéo d’un magasin… Il est apparu !!! Lui que nous attendions tant !!! Je ne le savais pas encore, mais celui-ci deviendra mon opus préféré…

NB : Je ne vais pas autant détailler que Project Zero 1 car les ingrédients de base restent similaires dans les 3 opus qui suivent mais je vais plutôt m’attarder sur ce qui me passionne le plus… L’histoire !

Fin 2003, les équipes de Tecmo remettent le couvert et nous sortent un jeu encore plus angoissant : Project Zero 2 – Crimson Butterfly.

Ce deuxième opus nous transporte encore une fois dans ce Japon ancien, stressant, angoissant …

Deux sœurs jumelles, Mio et Mayu se promènent dans les bois, tout près de leur maison d’enfance, où un accident était arrivé : Mayu, alors qu’elle essayait de rattraper sa sœur est tombé d’une falaise et boîte depuis. Perdue dans ses pensées, Mio ne voit pas immédiatement que sa sœur s’enfonce dans la forêt en suivant par un papillon écarlate. Courant après elle, Mio se retrouve soudainement isolée sur une route montagneuse et brumeuse. Elle décide alors de suivre les lumières qu’elle voit apparaître entre les arbres et retrouve sa sœur. Mais là, tapis dans le brouillard et les ténèbres, les jumelles découvrent un mystérieux village, nommé le Village de Tous les Dieux. Mio et Mayu vont découvrir petit à petit l’horreur qui a régné sur ce village et le culte qu’il a entretenu envers les jumeaux et les jumelles (Comme par hasard… ^^)

Comme son prédécesseur, Project Zero 2 a été tiré d’une légende. On raconte que le village de Tous les Dieux occupait jadis la forêt, dans les profondeurs des montagnes. Cette forêt était condamnée à disparaître à cause de la construction d’un nouveau barrage. L’histoire raconte qu’à la veille d’une fête, le village s’évapora soudainement, laissant la forêt recouverte d’un épais brouillard. On dit que si vous vous perdez dans cette forêt, vous disparaîtrez dans ce village perdu, le village où les papillons écarlates dansent, le village prisonnierd’une nuit éternelle… (Infos tirées du site www.projectzero.fr)

Mio Amakura :

Mio Amakura est le personnage principal.

Mayu Amakura :

Mayu sera attirée par un papillon écarlate durant la série, l’amenant dans les profondeurs du village disparu et au secret qu’il renferme.

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L’intérêt de ce jeu, comparé à son prédécesseur, réside dans l’histoire (toujours aussi bien ficelée et stressante) qui va de pair avec l’existence de deux jeunes filles à contrôler. Bien entendu, elles vont être « malencontreusement » séparées. Il s’agit de trouver le moyen de réunir les deux sœurs, la plus faible pouvant être contrôlée au cours de très courtes séquences en noir et blanc qui permettent de savoir ce qu’elle devient et où elle se trouve.

Les capacités de l’appareil évoluent également à plusieurs niveaux au moyen de globes d’esprit qui permettent d’améliorer l’efficacité des fonctions de base de l’appareil et de rajouter des fonctions bonus. Une fois en votre possession, la radio joue également un rôle bienvenu dans la mesure où elle permet d’écouter les voix des esprits et leurs messages morbides.

La série se poursuit en 2005 avec la sortie de Project Zero 3 – The Tormented, lui aussi adapté sur PS2 et Xbox.

Rei a survécu à un accident de voiture où elle conduisait et dans lequel a péri son fiancé Yuu Asou. Photographe indépendante, Rei Kurosawa se rend dans un vieux manoir japonais pour y faire un reportage. D’après des rumeurs, le manoir, situé dans les montagnes, serait hanté. (Sans déconner !!!)
Au cours de ses prises de vue, Rei est confrontée à l’inexplicable : son fiancé, Yuu Asou, pourtant officiellement décédé, apparait devant elle. Rei se lance à sa poursuite et s’aventure de plus en plus profondément dans les vestiges du manoir abandonné. Alors qu’elle arrive au bout d’un couloir en ruines, l’environnement qui l’entoure se met à changer brusquement. Sous la neige qui tombe à gros flocons, d’innombrables rangées de pierres tombales s’étendent à perte de vue.

Rei revient à la réalité, surprise par Miku, sa colocataire (personnage principal dans le premier volet du jeu). Mais tous les soirs, Rei rêve d’un manoir et à son réveil, un tatouage apparaît sur son dos, il s’étend de jour en jour. Mais elle n’est pas seule dans le Manoir du Sommeil.

Rei Kurosawa : Rei habite une petite maison de banlieue qu’elle devait partager avec son fiancé, jusqu’à ce que l’accident ne bouleverse sa vie. Rei tente désespérément de résoudre le mystère qui relie le Manoir du Sommeil et la Malédiction du tatouage.

Miku Hinasaki : Miku Hinasaki, présente dans le premier volet de la série de Project Zero, est devenue assistante de Rei. Elle habite avec elle dans sa maison. Miku sera victime, elle aussi, du Manoir du Sommeil, attirée par une vision de son frère décédé Mafuyu, et renouera avec ses vieux démons. Elle retrouve son étrange pouvoir

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Kei Amakura : Kei Amakura est un écrivain réaliste qui conduit des recherches sur le folklore (rites et croyances) et les légendes urbaines. C’est un ami de Yuu, le petit ami décédé de Rei. Lui aussi attiré par le Manoir du Sommeil, il peut fournir à Rei diverses informations.
Son pouvoir spirituel est faible et il a du mal à repousser les fantômes qui l’attaquent.

Il créera un lien entre la version de Project Zero 2 et ce troisième volet, puisqu’il connaît la famille des sœurs jumelles Mayu et Mio

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L’intérêt de cet opus est d’évoluer dans deux types d’environnements bien distincts : l’appartement où Rei a la possibilité de reprendre pied dans le réel, et le monde sordide dans lequel ses cauchemars la précipitent sitôt qu’elle s’abandonne au repos nocturne.

Deux autres personnages sont jouables, ils vont découvrir chacun de leur côté, certains secrets bien cachés du manoir et affronter des démons de leur passé. Il faut maintenant apprendre à exploiter les aptitudes de chaque protagoniste, ainsi que leurs forces et leurs faiblesses. A titre d’exemple, on peut citer la capacité de Rei à utiliser un flash pour repousser les esprits fantomatiques, et à l’opposé, la possibilité de se cacher dans les recoins sombres avec Kei pour éviter les fantômes.

Toujours aussi bien travaillé du point de vue visuel et sonore, Project Zero 3 permet de faire le lien entre les deux premiers opus : Miku, Project Zero 1, devenue colocataire de Rei et les jumelles Mio et Mayu, Project Zero 2, au cours du jeu…L’histoire est très bien menée, il suffit d’allumer la console et se laisser guider au cœur de ce sombre manoir…

Ce n’est qu’en 2008 que le dernier opus à ce jour : Project Zero 4 – Mask of the Lunar Eclipse ne sortira qu’au Japon et cette fois-ci uniquement adapté sur Wii. Certains chanceux parlant le japonais … Ce n’est pas mon cas … ou ayant trouvé le patch en anglais (disponible en français depuis peu) ont pu goûter à ce jeu bien angoissant et sur un nouveau support.

L’aventure se déroule sur l’île Rougetsu, une île au sud d’Honshu.
Sept ans auparavant, cinq fillettes ont disparu. Choushiro, un jeune policier, décide de mener l’enquête et les retrouve amnésiques. Or, tous les 10 ans, un rituel avait lieu. Les filles étaient entourées de personnes ayant la tête masquée et jouant une mélodie … Cette mélodie est le seul souvenir de Ruka, une des filles disparues. Une femme, masquée elle aussi, dansait comme si elle était possédée par la lumière de la Lune.

Tiens... Que peut-il bien y avoir sous ce tapis ^^

Dix ans après le rituel, deux des survivantes, Tomoe Nanamura et Marie Shinomiya, se sont faites assassiner par une créature masquée. Misaki et Madoka, puis Ruka, elles aussi présentes au rituel, repartent pour l’île Rougetsu pour résoudre le mystère lié aux meurtres de leurs deux amies d’enfance. La mère de Ruka décide d’appeler Choushiro pour prendre soin d’elle.

Ruka Minatsuki : Lorsqu’elle joue cette mélodie au piano, un autre souvenir remonte à l’a surface…

Misaki Asou : Misaki a un caractère de battante.
Elle décide de partir sur l’île de Rougetsu

pour résoudre le mystère qui plane sur le meurtre de deux de ses anciennes amies,

Tomoe Nanamura et Marie Shinomiya.

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Madoka Tsukimori : Madoka est plutôt timide et est restée très proche de Misaki Asou.

Elle aussi part sur l’île Rougetsu pour les même raisons que Misaki.

Elle est très préoccupée de l’état de Misaki

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Choushiro Kirishima : Choushiro, détective de police, est devenu

très ami avec la mère de Ruka et est parti suivre Ruka sur l’île Rougetsu à sa demande.

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Même s’il est appréciable de changer de support et d’utiliser la wiimote, il n’est pas évident de manier avec précision cette manette. Les graphismes, l’histoire et la bande son quant à eux sont toujours aussi bien travaillés. Je ne peux que vous conseiller d’essayer… Enfin si vous parlez japonais ou si vous avez le patch anglais ou français ^^

J’espère avoir réussi à vous donner envie de jouer à ces jeux qui sont pour moi des incontournables du jeu d’angoisse. Et vous savez, même si le jeu était tout pourri (ce qui n’est pas du tout le cas bien entendu) je le ferais rien que pour découvrir les secrets du manoir, les rituels et surtout les cinématiques de fin qui sont monstrueuses, émouvantes, les BO sont superbes. Loin d’un scénario à l’américaine, les personnages n’en sortent pas indemne de leur passage dans ces manoirs hantés… Certains n’en sortent même pas…

A bientôt pour de nouveaux tests

Saga Project Zero – Partie 1

Bonjour à vous tous, fans de jeux vidéos … et de frissons !

Aujourd’hui, petit détour par une saga qui mêle deux univers que j’aime : le survival horror et la culture japonaise. Tous ceux d’entre vous qui sont fans de films d’épouvante japonais du type The ring allez adorer la série des Project Zero (Fatal Frame, titre US). C’est tout à fait par hasard que j’ai découvert le premier opus, mais une fois lancé dans le jeu, on ne s’en passe plus.

Nous sommes bien loin du survival horror classic du type : Un gros balaise avec un gun énorme qui dégomme des zombies ou autres bestioles sorties d’on ne sait où… Non, là, vous incarnez une jeune fille d’une quinzaine d’année qui se retrouve seule dans un manoir hanté par des dizaines de fantômes et votre seule arme est … un vieil appareil photo poussiéreux… Le décor est planté ! Mais au-delà de ce côté oppressant, l’histoire est vraiment bien travaillée et recherchée. Elle se base sur les croyances et rituels bien glauques de la culture japonaise de l’ancien temps .

                                                                                    

Cette quadrilogie a vu le jour en 2001 sur PS2 avec Project Zero ou Fatal Frame en version US, il fût ensuite adapté sur Xbox. Ce premier opus relate une histoire glauque se basant sur des faits réels s’étant passés dans un sombre manoir : le manoir Himuro. En effet, ce  manoir était le lieu de rituels macabres. Tous les 30 ans, afin de maintenir fermée une porte entre l’enfer et le sanctuaire du manoir, un rituel était mis en place et se terminait par le sacrifice de jeunes filles vierges. Vaste programme me direz-vous…

C’est alors qu’un célèbre écrivain Junsei Takamine disparut dans les environs du manoir alors qu’il écrivait son nouveau roman. Mafuyu, un jeune homme d’une vingtaine d’année, part à sa recherche et il a la mauvaise idée d’entrer dans ce sombre manoir. Moi personnellement, je serais restée dehors… Mais comme me dit mon Therock adoré : « S’il n’était pas entré, il n’y aurait pas d’histoire ! » ^^

C’est alors qu’entre en jeu notre personnage principal : Miku, une jeune demoiselle en tenue d’écolière. Miku est la sœur de Mafuyu. N’ayant aucune réponse de son frère depuis plusieurs jours, elle part à sa recherche et se retrouve devant le manoir Himuro…

Bien entendu, cette jeune demoiselle a la capacité de voir les esprits. Sa mère, avant sa mort, lui a confié une vieille caméra (la caméra Obscura) pour la protéger.

Miku Hinasaki.  

Personnage principale de l’aventure Project ZERO, on la retrouvera dans Project ZERO 3 comme co-locatrice de la maison de Rei et assistante de cette dernière.

Mafuyu Hinasaki.

Après la mort mystérieuse de leurs parents, il est la seule famille de Miku.

 

 

 

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Nous voici donc en compagnie de Miku, dans cet énorme manoir, sombre, oppressant. Elle croit voir son frère y entrer, elle le suit… La voilà prisonnière du manoir.

         

La particularité de ce jeu réside donc dans l’aspect du personnage, nous nous plaçons dans la peau d’une jeune fille fragile et chétive. Le jeu se joue à la troisième personne lors des déplacements, et à la première personne lors des prises de photographies. A noter que le personnage est lent, ne court pas très vite, prend son temps pour attraper un objet, ce qui est parfois agaçant lorsque vous devez traverser ce manoir gigantesque.

  

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Miku ne dispose que d’une lampe torche et d’un appareil photo pour se défendre des fantômes. Un appareil doté de pouvoirs puisque qu’outre le fait de révéler ce que l’œil seul ne voit pas (certains éléments cachés dans le décor, des esprits errants mais non malfaisants…) il permet également de capturer les esprits en les photographiant, plus vous serez précis, plus vous infligerez de dégâts au fantôme. Vous pourrez récupérer différents types de films de puissances d’attaque différentes (Bien entendu, il n’y a que très peu de film Zéro, le plus puissant… A ne pas gaspiller bêtement ^^) ainsi que des lentilles permettant d’améliorer la camera obscura (améliorer la rapidité, la puissance…)

      

Par ailleurs, la bande sonore de ce jeu est fantastique : les sons émanants du manoir, le sol grinçant, les cris stridents intervenant à tout moment, les jolies mélodies bien flippantes… Les décors sont eux aussi fignolés, les effets de lumière créent une ambiance inquiétante et la possibilité d’être surpris à tout moment. Tout est travaillé et réfléchi afin de vous aider à vous insinuer dans la peau de Miku.

Ce passage est l’un de ceux qui m’a fait le plus sursauter… Vous trouvez un passage menant sous le plancher. Vous ne pouvez vous déplacer qu’à quatre pattes, il fait sombre, très sombre… Même la lampe torche n’éclaire pas beaucoup… Des bruits de craquements se font entendre au dessus de votre tête, des cris, un souffle… Vous avancez, appareil photo en main prêt à mitrailler… Et là… … … Je vous laisse le découvrir par vous même… ^^

 

 

Les fantômes représentent des humains ayant été torturés de leur vivant et gardant cet aspect sous forme d’esprit. Voici quelques exemples de noms de fantômes : « prêtre sans tête », « femme aveuglée », « femme pendue », « femme torturée »… Il s’agit véritablement d’un jeu d’angoisse, plus que d’un jeu d’horreur.

    

L’autre aspect intéressant de ce jeu est la résolution d’énigmes qui impliquent logique et recherche d’indices permettant d’avancer dans l’histoire. (Enigmes que l’on retrouvera moins dans les jeux qui suivront… Dommage…) Vous allez découvrir des pages de livres, des objets, qui vous permettront de comprendre l’histoire de ce manoir, les différentes phases du rituel, ce qui a mal tourné le fameux jour, comment on en est arrivé là… Dans ce premier opus de la série, vous bénéficiez d’un menu-corrélation, dans lequel sont recensées les informations trouvées au cours du jeu.

Belle salle de torture servant à écarteler une jeune fille vierge... Jusqu'au jour où le rituel a mal tourné...

                                                                                               

Vous trouverez également des herbes médicinales ou de l’eau bénite permettant de vous soigner. Disséminées un peu partout, des lanternes, seule touche de couleur rassurante de ce maudit manoir, vous serviront de point de sauvegarde.

Comme dans un roman, le jeu est découpé en chapitres. Chacun d’entre eux se terminant sur un moment intrigant ou une cinématique donnant envie de continuer. On retrouvera d’ailleurs cette particularité dans les trois jeux qui suivront.

Ainsi, malgré sa durée de vie limitée, Project Zero est un incontournable du jeu d’horreur de part son ambiance et son principe de jeu.

La série ne pouvait pas s’arrêter là… Rendez-vous dans quelques jours pour la suite de la saga Project Zero…

RETRO GAME ONE : survival horror.

On ouvre la rubrique GOODIES par une petite vidéo. L’occasion pour moi de vous présenter mon émission jeux-vidéo préféré, avec mon animateur préféré ! (Marcus, si tu nous lis …)

Retro Game One est, comme son nom l’indique, une émission traitant du rétrogaming, et diffusé sur … ben oui Game One …  Comment le saviez-vous ?

9.02 minutes de pur bonheur, à découvrir ou redécouvrir les jeux et consoles de LA grande époque du jeux-vidéo car comme dirait Marcus (ainsi que Francis Cabrel) : « c’était mieux aaaavant ! »

Je vous laisse découvrir cette émission consacrée à mon genre de prédilection : le Survival Horror.