Marble Madness (NES)

C’est en 1989 que Milton Bradley nous fait connaître le jeu Marble Madness sur la NES. Adapté de la version arcade d’Atari sortie en 1984, nous avons ici un jeu où nous devons contrôler une bille…

Il est rare que nous contrôlons un personnage qui n’a aucune jambe, mais de devoir le faire pour un objet au lieu d’un être vivant, c’est encore plus rare. Le but est plus que simple. Il faut aller du point A au point B le plus rapidement possible sans briser sa bille. Il ne faut pas négliger ce détail, car plus on fait le niveau rapidement, plus on aura de temps bonus pour le niveau qui suit.

C’est peut-être difficile à croire, mais la bille a des ennemis. Après tout, faut bien nous rendre la tâche un peu plus dur, n’est-ce pas? Ses adversaires peuvent être des plateformes qui bougent, du vent, un tapis qui fait des vagues, des flaques d’un produit vert hautement toxique (à la vitesse où la bille fond, c’est pas de l’eau avec du colorant certain), un truc qui ressemble à un slinky (vous vous souvenez des slinky?), etc…

Il ne faut pas oublier que la gravité fera également un très bon travail pour vous cassez votre bille. Mais rassurez-vous, il n’y as pas de limite dans le nombre de vie, seul le temps peut vous amener à voir l’écran de game over. Sinon, je dis que le personnage est une bille, mais quand celle-ci se fracasse au sol, il y a une sorte de créature extra-terrestre qui en sort. Donc, il faut croire qu’on contrôle plutôt cette chose.

Le plus gros point négatif, c’est qu’il n’y as que six niveaux… pas plus. Comme on a plus ou moins soixante secondes par niveau, une personne douée, pouvant se diriger facilement même dans les couloirs les plus étroits, risque de terminer le jeu en moins de six minutes… ce qui n’est pas très intéressant quand on paye pour la cartouche. Je veux dire, six niveaux en arcade c’est acceptable car le but de ses machines est de nous faire mettre d’autres pièces régulièrement pour pouvoir y jouer, mais alors qu’on est chez soit, devant son téléviseur, finir le jeu si vite, on la trouve moins drôle… beaucoup moins drôle.

C’est sans doute pour ça qu’ils nous offrent de choisir entre 90 ou 45 degrés pour contrôler notre bille. Personnellement, je vous conseils plus le premier, car on ne se sent pas trop en contrôle de l’objet en choisissant l’option de 45 degrés. Mais, même avec le 90 degrés, le jeu a quand même son niveau de défi, je vous rassures là-dessus. Comme on a qu’une seule chance de terminer le jeu, si on manque de temps, c’est tant pis pour nous, il faut recommencer du début.

Toutefois, c’est sa version arcade qui a connue le plus de succès car on contrôlait la bille à l’aide d’une grosse boule qui servait de contrôle au lieu d’utiliser les flèches de la manette comme sur la console maison. Sans ça, le jeu ne serait peut-être pas devenu l’une des machines d’arcades les plus rentables (pendant sept semaines et avoir eu une plus longue durée de vie que six niveaux, ça aurait pu être plus longtemps que ça selon certains).

En conclusion, est-ce qu’il vaut la peine d’être joué? Je dirais que oui, ne serais-ce que pour essayer et tester ses réflexes, mais ce n’est toutefois pas un jeu auquel on aurait le goût de jouer sur une longue période.

Publié le 11 novembre 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. 5 Commentaires.

  1. Ce jeu me rappelle fortement le plus récent Hamsterball, où l’on déplace un Hamster dans une boule sur des plateformes mouvantes, à contre-sens, dans l’obscurité à l’éclairage néon, parfois sur un mur vertical (si si). Il y a des ascenseurs, des pentes vertigineuses et des trous casse-gueules : c’est dur mais c’est l’éclate. Bref, je conseille aussi Hamsterball au passage !

  2. Et Super Monkey Ball alors ? c’est pas un petit peu son fils spirituel ?

  3. Je connaissais pas Hamsterball, en effet, ça ressemble beaucoup à Marble Madness

  4. Donc un échange de données constructif entre Marble Madness, Super Monkey Ball (que je ne connaissais pas) et Hamsterball. À nos manettes !

  5. Un des rares jeux que j’avais sur la mégadrive, je crois que j’ai jamais réussi à finir le deuxième niveau du haut de mes six ans.

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