Retro Gameplay : Myst 2 Riven

Un genre m’est particulièrement cher et est aujourd’hui quasi complètement mort, ce genre c’est le Point’n’click. Pour ceux qui ne connaissent (les jeunes mouflets entre autre) le point’n’click est un genre qui se caractérise par le fait que l’action ne se fait quasiment qu’en cliquant, rémanence des vieux jeux d’aventures textuelles chers aux Amiga. Proposant souvent des aventures variées et aux concepts colorés (Atlantis qui nous faisait voyager dans la civilisation légendaire du même nom, Monkey Island et ses histoires humoristiques de pirates loosers, Still Life et sa poursuite de serial killer et bien d’autre) le point’n’click doit une partie de son charme aux innombrables énigmes qui agrémentaient la progression et vous faisaient souvent bouffer les coins du clavier tellement il fallait se péter une durite du cerveau pour saisir la subtilité (la palme revient à la radio de Sybéria où il fallait trouver tout seul la bonne fréquence) mais qui au final étaient tellement gratifiant à réussir (du moins jusqu’au moment on arrivait à l’énigme suivante). Dans cette lignée de jeu bonnards et affreusement dur en voici un qui a marqué mon enfance : Myst II : Riven. L’univers de Myst s’articulant autour de livres mondes créés par une famille d’auteurs, le tout offrant des voyages dans des lieux étranges, l’aventure étant teinté d’une certaine spiritualité, le tout à la fois dans les thématiques (le créateur d’un monde a t’il tout les droits sur son oeuvre ? Dieu est-il si parfait dans sa création ?) que dans l’iconographie. Dans Riven vous êtes envoyé à la poursuite d’Archibald, patriarche de la famille qui s’est piégé dans son propre livre (le fameux Riven) et y mène une tyrannie théocratique avec lui comme Dieu.

 

Mine de rien ça a un peu vieilli mais rapport à l’époque c’était très joli et il faut le dire artistiquement c’est encore très propre (notamment la salle des scarabées que je trouve juste sublime), la musique restant aux petits oignons, les images fixes permettant une qualité graphique assez décente pour l’époque (faut se dire que la bête prenait 5 CD-ROM pour l’installation, ce qui n’est pas rien). Je m’excuse juste de ne pas avoir réussi à trouver une vidéo sans commentaire (en l’occurrence textuel ici ce qui est mieux que de se farcir un english qui parle avec une voix de canard)

Publié le 31 octobre 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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