Retro Test – Galaga ’88 sur PC Engine

Galaga ’88

PC Engine / Turbo GrafX 16

Genre : shoot’em up

Editeur : Namco (à l’époque ça s’écrivait Namcot)

Une «rétro» découverte récente cette fois ci. Car je n’ai découvert le jeu il y a seulement 6 mois. Tout simplement en achetant ma Turbo GrafX 16 (version européeene de la PC Engine), il y a avait 8 jeux en loose (sans boite ni notice). Et le plus attrayant était ce Galaga 88. Wait ! J’ai bien dit «88». Car sur la version US (de facto version européenne, j’expliquerai ça un jour promis) c’est marqué «Galaga 90». Ce qui n’a pas de sens dans tout les cas car le jeu était sorti en 1987 en Arcade…

Ca c’était pour l’anecdote. Pour ceux qui ne connaissent pas Galaga. Damn ! Vous étiez où dans les années 80. Si vous étiez pas né, veuillez ne pas prendre offense. En gros, Galaga est la suite directe de Galaxian. Oui mais ça ne vous avance pas à grand chose si vous ne connaissez pas Galaxian. Galaxian était un «clone» de Space Invaders. J’ai mis les guillemets car Galaxian était bien supérieur à Space Invaders. Plus de couleurs, les ennemis se déplacent en groupe, ils ont des déplacements particuliers (patterns), et leur vitesse varie selon le type d’ennemi et non selon le fait qu’il reste plus ou moins d’ennemis à dégommer sur l’écran (dans Space Invaders moins il y a de cibles, plus le jeu s’accélère).

Donc Galaga ’88 (ou 90), c’est un shoot’em up. Mais il garde l’unique mode de déplacement latéral propre à Space Invaders. Ce qui a d’amusant, c’est que les ennemis se déplacent d’une façon particulièrement amusante. On dirait une petite danse. Ils forment des lignes, des petits groupes compacts, certains quittent le groupe pour vous attaquer. Rien que ça, c’est rien mais ça prouve que chez Namco ils ont le sens de l’humour et aussi l’amour du travail bien fait. De nos jours, qui penserai à faire un délire semblable avec des vagues d’ennemis? Parlant de danse… Il y a des bonus stage, et le délire prends tout son sens ! 

«This is Galactic Dancing !!!». En y rejouant récemment, je me suis amusé à observer les déplacements au lieu de détruire ces paisibles insectes qui ne vous lancent aucun projectile. Et oh surprise, vous avez des points bonus pour n’avoir rien détruit (du moins dans le premier, dans les autres je n’ai pas essayé). J’ai oublié de préciser que la musique est une musique de «ballet» (pour le premier bonus stage). Ils ont pensé à tout j’vous dit !

Au rang des délires, l’aspirateur… Un ennemi particulier, peut aspirer votre vaisseau. Il s’avance vers vous, puis il lance son attaque «d’aspirateur». A ce moment là, deux options s’offrent à vous. Soit vous l’explosez, soit vous vous laissez aspirer. Si vous être un peu curieux, vous allez constater qu’une mystérieuse inscription apparait. «Fighter Captured». Vous perdez un vie ! Vous êtes en train de vous dire : «il est sympa lui il nous explique comment perdre des vies». Mais non, ne partez pas si vite ! Maintenant, tirez un gros pixel dans ce sale enfoiré et tirez sur votre vaisseau capturé qui tourne sur lui même. Et c’est parti pour le mode «Dual». Vous disposez de deux vaisseaux qui sont collés l’un à l’autre. C’est bien car vous avec une double puissance de tir mais vous êtes deux fois plus gros donc plus vulnérable. Vous pouvez répéter ce processus pour améliorer votre armement.

Il existe aussi des Warp Zones, qui se déclenchent quand vos obtenez deux bombes bleu (planqués dans des rochers ou des ennemis). Mais le but du jeu c’est le scoring ! C’est un jeu old school qui vous incite à la chasse au «high score». Et à ce titre il existe des tas de méthodes pour améliorer son score. Par exemple, faire un perfect à chaque bonus stage. Car c’est un jeu auquel on progresse vite, mais pour améliorer son record il faut parfois cravacher dur.

Dois-t-on parler des graphismes? Car le jeu évidement souffre du poids des années. Mais il su garder un charme kitch qui le rends un peu rigolo. Les bruitages sont répétitifs, mais c’est normal, votre vaisseau n’a pas d’autres son qu’un tir et une explosion (quand vous perdez une vie). Par contre, les musiques c’est à mon sens du pure «8 Bit madness». Elles sont géniales, classe, amusantes et changent de ce qu’on à eu l’habitude d’entendre.

Le «Replay Value» (ça veut le coup d’y jouer plus d’une fois) d’un tel titre? A vrai dire tout dépends du joueur. Mais le jeu existe sur une quantité tellement phénoménale de supports que forcément on fini par tomber sur un Galaga. Donc acheter ou pas ce Galaga ’88, la question ne se pose même pas. Mais ce Galaga ’88 rends t-il justice à la PC Engine? Absolument pas, mais il est tellement amusant qu’on lui pardonne ses graphismes 8 bits un peu dépassés (comparés aux autres titres PC Engine, comparez le à Super Star Soldier vous verrez). Pour la route, si vous avez Tekken 1 sur Playstation, Galaga (premier du nom) est inclus dans le disque, et vous pouvez y jouer le temps que ça charge (et même continuer à y jouer). Aucune raison pour ne pas tâter du bon vieux shoot’em up. Comme quoi les shmups : scrolling ou pas, le fun est toujours là (en plus ça rime).

Comme avec les paquets de Bonux, il y a un cadeau à l’intérieur… Je vous met un vieux run que j’avais réalisé sur ce jeu.
 

Publié le 27 septembre 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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