Retro Test – Hammerin’ Harry sur NES

Hammerin’ Harry (Daiku no Gen-san) sorti en 1990 sur Famicom et en 1992 sur NES.

Encore un jeu arcade qui m’a marqué. Je me souviens encore avoir vu ce jeu arriver dans la salle d’arcade que je fréquentais chaque été. Enfin si je m’en souviens car surtout parce que ce jeu m’a fait souffrir. Car sa difficulté m’avais carrément rebuté au point de n’y jouer que très occasionnellement. La version NES paradoxalement elle offre un chalenge un poil moins élevé m’a moins marqué. Pourtant j’y ai joué beaucoup plus même si elle n’est pas une adaptation de la version arcade.

J’ai redécouvert cette série avec «Ganbare! Daiku no Gen-san» sur Super Famicom il y a quelques années. Et très récemment alors que je possédais la version Famicom, j’ai trouvé la version NES à un prix débile (1,99€) comparé à sa côte (50€). Je m’y suis donc remis.

 

L’histoire est assez amusante : Harry voit sa maison être détruite par le gang des Rusty Nailers (les Clous Rouillés). Il décide de se venger et se rends en ville pour en découdre. Scénario ma foi fort court, mais pour un beat’em all, c’est tout ce qu’on demande.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il y a une question que personne ne se pose mais je la pose quand même : «y a t-il des différences entre les versions Famicom et NES?». Elles sont minimes mais elles existent. Principalement ce sont des remplacement de «kanji» par des noms européens. Par exemple, dans le premier niveau le bar à ramen, le kanji est remplacé par un logo marqué Pasta.

 

Ceci étant dit, notre charpentier Harry se bat avec un énorme maillet en bois. L’essentiel du gameplay passe par le maniement du maillet. Son cortège de power up – augmente la taille du maillet, maillet qui tournoie, re-gain de vie – fait aussi parti du lot de choses à prendre en compte pour y jouer correctement. Basiquement Harry à trois mouvements : frapper avec son maillet, frapper le sol pour faire une onde de choc et se protéger la tête avec son maillet.

Contrairement à un beat’em all classique ce jeu inclus beaucoup d’éléments propre aux jeux de plate forme (sauts, timming, placement, bonus stage…). La grande variété d’ennemis et de boss est une preuve de plus de la qualité du jeu d’Irem (R-Type, Kung Fu Master,…).

 

Les boss sont chiants à souhait et font parfois penser à la rigueur qu’exigent certains boss de la saga Megaman. D’ailleurs, si on pouvait choisir son stage et récupérer des pouvoirs des boss on pourrait le qualifier de Megaman-like. Le chalenge est assez élevé pour faire en sorte qu’on ressort une fois de temps en temps, et comme on progresse assez vite (en mémorisant les patterns) il n’y a pas de raisons pour mettre le jeu dans un coin.

Graphiquement, c’est de la NES mais ce titre fait partie du haut du panier. Beau, coloré, on reconnais bien le «Irem» que l’on aime avec les animations détaillées. Les bruitages et la musique est aussi très bien réalisés.

Seul petit inconvénient : son prix… A côté de ça, c’est un des classiques un peu tombés dans l’oubli de la NES… Un pépite qui mérite amplement d’être déterrée.

 

Publié le 20 septembre 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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