GAME EXPERIENCE #2/3 – Amnésia : The Dark Descent (PC)

Avez-vous éteint les lumières ? Avez-vous lancé une petite musique angoissante de votre bibliothèque MP3 ? Alors vous êtes fin prêt à lire la deuxième partie du GAME EXPERIENCE sur Amnesia The Dark Descent.

Nous nous étions quitté la dernière fois dans les prémisses du jeu, là où je n’avais encore croisé personne dans ce château fort inquiétant. C’est désormais chose faite ! Mais avant cela, j’ai du avancer de pièces en pièces, dans des environnements toujours aussi lugubre, à me demander s’il serait judicieux ou non d’allumer ma lampe à huile… Allais-je me faire repérer ? En même temps, si je reste dans le noir, ne vais-je pas devenir cinglé ? Pas évident… Bien que les bruits environnants (ainsi que la musique) soit toujours intrigants, les réels effets de surprises se font rare, mais cela n’empêche que l’on est sans arrêt à regarder dans toutes les directions, et tentés d’aller se réfugier derrière une caisse, un tonneau, dans un coin sombre… On ouvre les tiroirs de bureaux, on ouvre les armoires, on collectionne les boîte d’amadou et les pot d’huiles… on résouds quelques rares petites énigmes toutes gentillettes qui nous permettent d’avancer. On attend le moment fatidique de la première rencontre (finalement c’est ça le plus stressant, bien plus que l’ambiance en elle-même). En s’enfonçant dans le manoir, là où les torches murales ou les bougies disposés sur le mobilier suffisait à vous éclairer, il va vous falloir de plus en plus compter sur votre lampe à huile et ainsi consommer vos réserves, car les éclairages se font de plus en plus discrets et rares… De plus, les flashs que revit notre avatar au fur et à mesure de votre avancée intensifient votre stress. On comprend qu’il s’est passée des choses atroces dans ce château (ouais je sais on le savait déjà, mais là on n’en doute plus !).

Il va faire tout noir ! TA GUEULE !

Vous voilà ensuite dans une pièce sombre… Vous ramassez un objet qui vous servira prochainement, quand tout à coup vous entendez quelque chose approcher… Vous vous planquez la peur au slip dans un coin de la pièce, et vous observez : une créature, style mort-vivant se promène dans la pièce d’à coté… Et là encore le gameplay un peu sadique de ce jeu vous en fait une belle, une fois de plus ! On vous dit qu’il ne faut pas fixer du regard trop longtemps la créature, sous peine de provoquer une montée d’adrénaline (enfin d’angoisse) qui vous fera vous effondrez… En gros, reste dans le noir, met ta tête entre tes jambes, écoute les bruits de pas et les grognements de la bête, à stresser un bon coup, te demandant combien de temps tu devras rester ici avant de redémarrer, ou tout simplement est-ce que tu vas redémarrer un jour… Bref, sensation particulière ! Quelques minutes plus tard, on reprend notre marche… La tension monte… On ouvre une énième porte… ET BAM !!!! La rencontre tant attendu arrive enfin !

« Le Chanteur » de Daniel Balavoine, remixé par DJ Rock : « Je m’présente, je m’appelle Daniel ! J’voudrais bien rester en vie, pas crevéééé-ééééééé »

Face à face direct, demi-tour fulgurant, touche sprint enfoncée, et c’est parti pour la fuite ! Bon sur le coup, avec Kitana qui m’a arrachée l’épaule et détruit l’oreille gauche (malgré le casque s’il vous plait), j’ai eu un sacré coup de chaud comme je n’en avais plus eu devant un jeu-vidéo depuis bien longtemps… Mais finalement, une fois l’effet de surprise passé, bah les suivants ont tout de suite moins de saveur, et on se dit qu’en fin de compte, ce n’est pas si terrifiant que cela… Sentiment renforcé lorsque l’on meurt (exemple à venir) : ces satanées armoires ! Depuis le temps que je voulais me planquer dedans ! Et bien j’en ai eu l’occasion ! J’ai bien fermé les portes en plus, mais ce bougre de mort-vivant n’était pas si con que cela finalement ! Ni une, ni deux, je me suis fait bouffer. Mais c’est là que le bas blesse. Le jeu vous fait redémarrer à l’endroit précis de votre mort, mais seul ! Plus de méchants monstres qui vous courent après. Donc pourquoi stresser ? S’il vous bouffe, vous recommencez là où vous en êtes, et sans cet affreux qui vous courent après…

Il était caché sous le lit ou il était caché ou ?

Bref, un petit bémol sur la térrifici… la terrifian… euh… le coté terrifiant du jeu qui retombe un peu comme un soufflé ratéCela n’en reste pas moins stressant et angoissant, mais à un niveau inférieur je trouve… La suite de l’histoire me fera t’elle mentir ? Car j’espère ne pas être au bout de mes surprises…

Baromètre #1 : 8/10

Baromètre #2 : 8/10

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Publié le 2 septembre 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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