Wallpaper de la semaine #35 : E.Y.E. Divine Cybermancy

Quand on aime, on ne compte pas : ceci est donc le troisième article dédié à ce jeu bien underground que j’adore, après le test (un de mes premiers articles en ces lieux) et un petit retour sur sa BO (que je vous conseille d’écouter en même temps que vous lisez cet article).

Alors, rapidement, EYE est un FPS/RPG indépendant développé dans la douleur par une poignée de frenchies, les StreumOn, et qui est une réussite sur de nombreux aspects autant que certains sont partiellement ou complétement loupés. Longtemps truffé de bugs plus ou moins gênants, il a été récemment patché et c’est avec plaisir (et moyennant un certain nombre de bidouilles) qu’Arakis, Nehluxhes et moi même avons recommencé à écumer les ruelles sombres, en co-op.

Ce fut l’occasion de vérifier qu’une bonne dose d’équilibrage et de corrections furent faites par les développeurs, que les sensations de tir sont très bonnes et que la direction artistique cyberpunk assure. Ce qui ne gomme pas les quelques défauts du jeu, dans l’équilibrage (à parfaire), dans l’écriture et dans l’accessibilité générale du titre, malheureusement. Quoiqu’il en soit, malgré tous les a priori négatifs que j’ai pu avoir sur E.Y.E, le compteur de jeu approche gentiment des 50 heures. Pour les 15 € qu’il m’a couté, je ne me sens donc pas volé et vous invite à franchir le pas et plonger dans la cybermancie…

Les images sont, comme à l’accoutumée, de tailles et résolutions variables. Clic droit -> afficher pour avoir l’image en HD.

Quelques artworks et un peu de background pour commencer… Le jeu se déroule en 2400 et des brouettes, alors que l’humanité a colonisé de nombreuses planètes, a failli disparaitre plusieurs fois dans de guerres mondiales, et est maintenant dirigée par une poignée de mégacorporations, d’ordres religieux secrets et autres fédérations gouvernementales corrompues.

Voilà ce qui se passerait si le Vatican aurait une armée de snipers bouddhistes. 1920*948 pixels.

Bardées de références religieuse et asiatiques et de gadgets hi-tech, les armures sont une tuerie graphique.  827*565 pixels.

1920*1232 pixels.

1009*654 pixels.

1240*1754 pixels.

1132*800 pixels.

Cette image est, selon la légende, celle qui aurait orné le boitier du jeu si celui-ci était sorti en version boîte. Ça ne s’est finalement pas fait, mais elle n’en reste pas moins très très belle et représentative du style barré du jeu (selon l’expression consacrée, E.Y.E. est en effet ce que les dévs de Deux Ex aurait produit s’ils avaient léché des crapauds exotiques et bu de la Red Bull par tonneaux pendant le développement de Deux Ex 3). 1238*1920 pixels.

Tout ce petit monde se fritte allégrement à coups de pouvoirs psy et d’implants cybernétiques, tout en combattant la force métastreumonique (carrément, oué), des monstres issus des plus sombres instincts de la psyché humaine. Voyez ci-dessous.

La Synicle est une créature redoutable, réincarnation d’une prêtresse torturée pour avoir enfreint le règlement de l’ordre religieux auquel le joueur appartient. Selon les PNJ, elle symbolise le remord, la tension sexuelle et l’innocence. 1680*945 pixels.

Le Kraak est un humanoïde lui aussi plutôt costaud, bien qu’un peu con, qui personnifie la fureur aveugle de l’humanité qui a détruit son univers et ses semblables comme aucune autre forme de vie avant elle. 1680*945 pixels.

Le Deus Ex Machina, impressionnant monstre d’une dizaine de mètres de haut, apparaitrait en raison des pêchés de l’espèce humaine. Ce qu’il y a de sûr, c’est que vous vous souviendrez longtemps de votre première rencontre avec cet ennemi, fortement inspiré des démons de Doom, capable de vous apprendre en 3 secondes qu’il ne faut pas courir à découvert. 1280*720 pixels.

Viennent ensuite les niveaux de jeu : et si le level design souffre de quelques tares parfois bien agaçantes (faut aimer se perdre et faire des kilomètres à pinces, quand même), les environnements ont quand même une gueule qui envoie, entre les cathédrales techno-gothiques et les bas-fonds de villes futuristes squattées par des punks.

1920*1080 pixels.

1920*1080 pixels.

19250*1080 pixels.

1920*1080 pixels.

1680*1050 pixels.

Et on en arrive au dernier point de cet article, mais pas le moindre… Question : qu’est ce qu’il y a de mieux qu’une bonne grosse arme de gros calibre ? Réponse : Une jeune demoiselle peu habillée avec une bonne grosse arme de gros calibre. Bien conscient de cet état de fait, les devs ont donc parsemé les niveaux d’affiches publicitaires bidons pour les armes du jeu, avec un certain sens de l’esthétisme.

« La solution pour un ex un peu grivois… » 800*450 pixels.

800*450 pixels.

800*450 pixels.

Et encore, en jeu, cette affiche est animée. 800*450 pixels.

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Publié le 2 juillet 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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