wallpaper de la semaine #30 : Bioshock, Welcome To Rapture

En l’an de grâce 2007, le petit monde du FPS se vit doté d’un nouveau nom : Bioshock. Si le jeu fut reçu chaudement, il n’en fut pas moins exempt de critiques, notamment en ce qui concerne son gameplay s’éloignant parfois beaucoup des canons du genre (avec des gunfights un peu brouillons, une difficulté assez faible et finalement peu d’interactivité en général).

En revanche, le design et la partie technique de ce soft a clairement mis tout le monde d’accord : et, après avoir vu les images ci-dessous, on finira par conclure que ce titre (et sa suite) n’a pas pris une ride malgré ses 5 ans d’existence.

Histoire de compléter parfaitement l’ambiance sonore de cet article, je vous conseille le morceau ci-dessus, issu de la BO du jeu : La Mer de Charles Trenet repris par Django Reinhardt. Comme d’habitude, les images sont miniaturisées sur le site ; clic droit -> afficher pour les avoir en plein écran et en HD.

Première grosse claque du jeu originel, la descente en bathyscaphe avec panorama imprenable sur les grattes-ciels de Rapture, traversés par une baleine et par des bancs de poisson. Véritable monument d’art deco, Rapture est un des éléments clés du jeu ; et le joueur moyen ne manquera pas d’y retourner régulièrement pour apprécier l’excellence de on design désuet.

1600 * 900 pixels.

Architecture arrondies, marbres colorés, tubes fluos et tuyaux en cuivre : art deco, quand tu nous tiens… 1000 * 789 pixels.

1680 * 1050 pixels.

Créée au fond des océans en fin de 2ème guerre mondiale pour échapper aux politiques étrangères, Rapture est devenue le rendez-vous incontournable de tous les artistes, scientifiques et hommes d’affaires cherchant la liberté à l’américaine. Avec le temps, des découvertes scientifiques impressionnantes sur les manipulations génétiques furent faites, ce qui transforma les habitants de la ville en Chrosômes (Splicers, en VO) défigurés et Rapture, en champ de bataille pour ces psychopathes. Malsains, violents, défigurés par l’abus de substances mutagènes et attaquant préférentiellement dans le dos après avoir poussé des hurlements lugubres, les Splicers sont l’incarnation des excès et de l’égoïsme de la société de consommation .

1600 * 900 pixels.

Notons la charge érotiquement malsaine des chrosômes féminins, semblables, pour les connaisseurs, aux infirmières zombies de Silent Hill. 742 * 1068 pixels.

740 * 864 pixels.

1280 * 768 pixels.

Mais le couple le plus emblématique de la série Bioshock est bien celui formé par les petites sœurs, fillettes immortelles qui récoltent les fluides corporels sur les cadavres de chrosômes, protégées par les Big Daddys, monstres en scaphandre dont les bruitages sont proches de celui d’un brontosaure agonisant.

1366 * 768 pixels. Pour récupérer de l’Adam, fluide indispensable à la montée en puissance du personnage jouable, on doit approcher de près les petites sœurs. Problème : elle sont protégées par les Big Daddys, ennemis nonchalants qui deviennent redoutables si on les approche de trop près.

1920 * 1200 pixels.

Les combats contre les Big Daddys sont de loin la meilleure réussite du jeu ; chacun de ses duels asymétriques générant son quota de préparation minutieuse de pièges, de grenades lancées en traitres et d’esquives sur le fil du rasoir. Les créateurs de Skyrim avouent s’en être beaucoup inspiré pour les combats contre les dragons… 1000 * 1205 pixels.

1024 * 768 pixels.

Impressionnant cosplay (qui s’apprécie mieux en plein écran). 2272 * 1420 pixels.

750 * 1064 pixels.

Terminons cet article par les traditionnels fonds d’écrans.

1024 * 768 pixels.

1600 * 1200 pixels.

1600 * 1200 pixels.

1280 * 720 pixels.

1440 * 900 pixels.

Trouvable à quelques euros sur Steam, en occasion sur PS3 et Xbox360, Bioshock vaut largement l’investissement et se joue sans grande contraintes (le jeu est facile, et s’enchaine de manière très fluide) : c’est pour moi un des titres qui se doit de figurer dans une ludothèque qui se voudrait exhaustive. Sa suite semble beaucoup moins originale et inspirée, mais à bas prix, on peut se laisser tenter.

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Publié le 28 mai 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 10 Commentaires.

  1. Je vais me retenir de dire ce que je pense, tu vas encore me dire que je suis un trollion.

  2. Vas-y t’inquiète on est entre nous :)
    En tout cas encore un bel article Nood !

    • Arakis ! Un troll ! Arakis ! Un troll !

      Édit : merci mec !

      • Shooter couloir, gameplay super rigide et pas agréable, clairement pas calibré dans le mappage des touches pour le pc, arsenal merdique et sans aucune puissance même avec des upgrades ce qui oblige à d’innombrables retours aux vita-chambre. Diréction artistique façon « Pop-art pour les nuls », scénario prévisible d’un bout à l’autre et sans saveur avec des ficelles qui tiennent plus du cable de pont, moitié des plasmides inutiles, level design à la fois couloir et bordélique avec respawn infinie de merde. Développeurs connards prétentieux qui vendaient leur jeux sur l’argument qu’ils avaient fait System Shock vingt ans plus tôt pour jouer sur la corde d’une nostalgie de vieux con nauséabondes et complétement bidons.

        Je continue ou j’arrête là ?

  3. ptin, j’avais demandé un troll, pas quinze. pis en plus la moitié des défauts que tu cites tiennent plus de l’effet de genre qu’autre chose.

  4. Un bon troll se doit d’être gros, dégoulinant, entiérrement puant et si possible à multiples facettes pour qu’on ne lui réponde pas parce que trop d’éléments sont à traiter mon cher Nood.

    • OK.
      « shooter couloir » : cite moi un shooter pas couloir (autre que stalker) ?
      « gameplay super rigide et pas agréable » : mais dis donc, ça m’a l’air tout ce qu’il y a de plus subjectif comme appréciation…
      « Clairement pas calibré pour le clavier » : rien remarqué, c’est un FPS quoi… et sinon l’avantage de jouer sur PC et de pouvoir remapper tout ça, vil faquin.
      « Arsenal merdique » : mon détecteur de troll gratuit vient de cramer. LE LANCE PRÉCIPITÉ IONIQUE MEC !!! et le fusil à pompe, le revolver monté à fond, … même la clé à molette est fun.
      « vta-chambre » : pas utilisé une seule fois après quatre playthrough en normal. Après si t’es mauvais, c’est ton problème hein…
      « direction artistique façon pop-art pour les nuls » : pas pop-art mais art déco, et pas pour les nuls. encore une fois, ton point de vue reste très personnel, jeune fifrelin.
      « Scénario prévisible » : celui de Portal 2 et de Zelda l’est également, ça n’empêches pas d’être agréable à jouer. *SPOILS MINEURS* le coup du would you kindly, et la miss Tannenbaum, plsu quelques autres persos mineurs sont plutôt bien foutus je pense. après le plot principal est tout juste moyen, c’est vrai.
      « level design à la fois couloir et bordélique » : Booooaaafff (je fais dans la réponse aussi argumentée que ton troll).
      « Développeurs connards etc » : Peut-être bien, mais ça transpire que peu dans le soft. et pis je l’ai payé 2€ en promo sur Steam donc bon, c’était pas pour soutenir les dévs.

  5. Un FPS non couloir : Crysis, Far Cry 1 et 2, E.Y.E., Borderlands, Deus Ex, Dark Messiah. Ca te va ?

    Gameplay rigide : personnage lent contre ennemis trop rapides et agités du cul, visée imprécise à souhait, dans un FPS ça fait tache.

    Le mappage : je parle de la conception elle même avec le switch arme/plasmides pas fluide pour un rond avec une non-complémentarité affligeante entre les deux.

    Arsenal merdique : aucune puissance dans les armes (les péons survivent à un coup de bazooka …), à part le lanceur de précipité (qui est à la base un banal lance flamme je tiens à le rapeller) c’est du vu et revu dans les grandes longueurs sans originalité à part vaguement le design année 50, les upgrades ne servent qu’à souligner leur inutilité fondamentale.

    Vita-chambre : je te prout et te maudis ainsi que ta progéniture et ton arriére grand tante Hortance qui s’étouffera avec son dentier un samedi matin de fevrier bisextile lorsque le coucou s’éclatera sur sa fenètre aprés avoir avalé un Paris-Brest pas cuit.

    Direction artistique : art déco/pop art on s’en tappe, la DA n’a en soit rien de bien transcendant, se content de parésseusement réciter une gamme facilement connue et de ne pas faire grand chose d’originale par rapport au rétrofuturisme des Fallout (qui datent quand même d’avant 2000, c’est dire l’originalité).

    Scénario : Portal 2 tourne en dérision son propre scénario, et Zelda c’est une marque de fabrique qui ne sert qu’à justifier le dungeon crawling et dont on hurlerait si on ne le retrouvait pas. Le twist du would you kindly était pour moi cousu de fil blanc dés la rencontre avec la petite soeur dans le théatre et confirmé à l’arrivée dans les bureaux. Trés folichon par rapport à ce qu’ils avaient essayés de nous vendre.

    Level design : on a affaire à une succession de salle enchainées façon couloir qui se supperposent (je pense aux jardins, au centre géothermique) qui fait même la map est casse couille à comprendre, cqfd : level design à la fois couloir et bordélique

    Développeurs connards : ça c’est du marketing et en tant que punk lorrain j’y suis allergique.

    Bon on s’arréte là ou on continue à coup de polochons ?

  6. HAAAAAAAAAAAAN ! Ca fight ici ! ^^
    En tout cas ça me rassure de ne pas être le seul à ne pas avoir accroché à Bioshock…

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