Top 5 RNG – Les ennemis les plus marquants de l’histoire du JV

On les a tous combattu, évité, craint, raillé, insulté : les ennemis hantent le JV depuis que celui-ci existe. RNG leur rend honneur aujourd’hui par ce top 5 récompensant les ennemis les plus emblématiques auxquels nous autres, rédacteurs du blog, avons du faire face.

#5 – Les Sligs d’Oddworld

Notre héros Abe, un esclave Mudokon parmis des centaines d’autres, travaille à Rupture Farms, une usine de viande. Ce dernier cherche à s’en échapper tout en sauvant ces congénères (et lui-même) d’une mort certaine, apprenant que la viande fabriquée à RuptureFarms est du Mudokon… Bien évidemment, tout ce petit beau monde est surveillé de très prêt par les Sligs, des créatures chelous, sorte de ver de terres membrées de bras et de tentacules en guise de bouche, aux yeux rouges inquiétants (effet produit par leurs lunettes), équipées de jambes mécaniques et armées de fusils. Leur puissance est donc conséquente ! Rapides et destructeurs, mieux vaut éviter de se faire remarquer sans quoi le Game Over sera proche. Abe devra donc, à la manière d’un Metal Gear, se déplacer le plus furtivement possible, en usant de diversions et autres combines du même type pour se frayer un chemin. D’un point de vue personnel, ces sligs me font horreurs car ils sont vraiment très coriaces, et lorsqu’un d’entre eux me repère, je deviens aussi stressé et apeuré que notre pauvre petit Abe.

 Bon, jusque là, je vous ai parlé de la forme classique du Slig, mais il existe également une forme améliorée, les Big Bro, nourrits aux stéroïdes et montés eux, sur des prothèses à 3 jambes ! Je ne vous fait pas de dessins hein ?

Enfin, les Sligs peuvent être accompagnés de Slogs, des monstres canidés à la mâchoire disproportionnée et avec un excellent odorat, qui sont maltraité depuis la naissance dans le but de développer une haine et une non-pitié de la mort qui tue ! Là non plus, je ne vous fait pas de dessin…

Voilà un bestiaire qui nous calme ! Je recommande fortement à ceux qui n’aurait jamais entendu parler de ce jeu, de se le procurer car nous sommes en présence d’un jeu du calibre des ICO, Shadows of the Colossus, … un jeu que vous ne devez vraiment pas ignorer l’existence. Dispo en téléchargement pour 2.5€ sur PC notamment, cela vaut vraiment le coup de s’y intéresser.

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#4 – Les nabots de Borderlands

Certains vous diront « plus c’est petit , plus c’est mignon » et bien les nabots de Borderlands sont là pour faire mentir ce dicton populaire.

Admirez un peu le monstre ...

Petits, teigneux, psychopates notoires, armés de hache-scie et coiffé d’une crête iroquoise. Leur stratégie ? Se jeter sur vous en couinant de leur petits poumons pour vous faire tater de leur ustensile coupant. Pas particuliérement résistant mais franchement rapide vous allez souvent galoper pour éviter qu’ils viennent vous faire des amabilités (bien entendu la légendaire solution du coup de fusil à pompe marche trés bien). Ce qui distingue le nabot du reste du bestiaire de Borderlands (qui comporte quand même un certain nombre de spécimen notables) c’est son omniprésence : dans le jeu de base on en voit presque jusqu’au dernier niveau (avant que les machines extraterrestres fossilisées et les militaires d’élites ne remplacent les bandits) ainsi que dans les DLC où ils ont droit à un relooking, on aura ainsi droit au nabot zombi, au nabot chevaucheur de skagg (qui d’ailleurs ressemble fortement à un chevaucheur de wargs du Seigneur des Anneaux) et au nabot dynamiteur. Sûrement un reflexe de type grand et snobinard vis à vis des plus petits que soit mais démolir des légions de nabots a eu sur moi et nood un effet curieusement hilarant. Rendons donc hommage à ces innombrables nabots tombés au champ d’honneur.

#3 – Les Aliens de Space Invaders

Petite page culturelle pour les non-connaisseurs. Space Invaders est un shoot them up fixe. Le principe est de détruire des vagues d’aliens plein de pixels au moyen d’un canon laser en se déplaçant horizontalement au bas de l’écran. Ils ne doivent pas arriver en bas.
Ces aliens se déplacent en groupe (5 rangées de 11) de gauche à droite puis de droite à gauche. Lorsqu’ils arrivent en bout d’écran, ils descendent d’un cran. Par ailleurs, ils n’hésitent pas à vous canarder au cours de leurs déplacements. Dès que vous tuez un alien, vous gagnez des points. Et encore plus si vous arrivez à toucher une petite soucoupe volante qui passe de temps à autres.
Chaque fois qu’un alien est dégommé, ses petits copains accélèrent. Ceci est dû à un bug informatique non prévu au départ par son créateur (Mr Nishikado) : la baisse du nombre d’ennemis permet un gain de temps d’affichage et de traitement. Mais au final, ce bug n’a fait que pimenter un peu plus le jeu ! Culte du hight score, nous voilà !

  

#2 – Les Zombies de Resident Evil

 

Si Résident Evil a réussi à devenir culte, c’est en grand partie grâce à ses zombies et autres formes génétiquement modifiées. Plutôt que de vous faire une description de ce qu’est un zombie (ça tout le monde le sait), je préfère vous parler de 2 faits marquants de la série.

Le premier de ces faits est l’apparition du premier zombie dans le premier Resident Evil du nom (PS1). Vous voilà coincé dans un grand manoir après avoir failli vous faire dévorer par une horde de chiens enragés (c’est un peu plus grave que cela mais on ne le sait pas encore…) et c’est ainsi que vous décidez, comme dans tout bon scénario de film d’horreur, de vous séparer afin de visiter les lieux… 3 Salles plus loin, dans un couloir, un petit grignotement attire votre oreille, vous vous dirigez donc dans sa direction, et là… BAM ! Cinématique : un zombie est en train de bouffer un humain. Ce dernier se retourne et on peut donc voir son visage de dingo ! Fin de la cinématique, et c’est manette en main que vous prenez la suite ! L’effet de surprise fût complet, et la suite du jeu l’est tout autant !

 

à partir de 2min00s

Le second fait se passe durant Resident Evil 4, le premier de la série où l’on bascule réellement dans l’action, et moins dans l’horreur ! Par contre le coté survival est toujours là ! Premier gros passage : le village !

Et là, surprise ! Des hordes de zombies débarquent ! Ils ne marchent plus, mais courent sur vous à toute allure avec leur fourche et autres armes de fortune ! Pas la peine de chercher à tous les tuer, il en revient sans arrêt ! Vous vous planquez dans une maison, bloquant les portes et fenêtres avec des meubles ? Ils cassent tout et passe au travers. Vous montez à l’étage pensant être plus tranquille, n’ayant que les escaliers à surveiller ? Ils montent sur des échelles et entrent par les fenêtres de l’étage Cette scène m’a tellement surpris, et donc fait flipper et stresser, que je n’y ai plus rejoué pendant 1 mois, traumatisé que j’étais !!!

Bien que beaucoup regrette le changement notoire du survival horror à l’action des Resident Evil depuis le N°4, cette scène reste pour moi, un de mes meilleurs souvenirs de gamers bien que j’ai eu du mal à m’en remettre.

à partir de 3min30s

 # 1 : Les Tourelles de Portal

« La salle correspondante à cette séquence de test est temporairement fermée pour maintenance obligatoire. Elle a été remplacée par un cours pour androïdes militaires avec tirs à balles réelles. Le centre d’enrichissement vous présente ses excuses pour ce désagrément et vous souhaite bonne chance. « 

« Le test suivant suivant fait intervenir des tourelles, vous vous souvenez, cette chose pâle et froide remplie de balles ? Ah non, ça c’est vous dans deux minutes. »

– GLaDOS

C’est par ces mots pleins de sagesses que GLaDOS, IA omnipotente qui vous accompagne chaleureusement tout au long des jeux, introduit les tourelles de sécurité dans les deux épisodes de la série. Si ces tourelles ne sont pas à proprement parler des ennemis incroyablement forts et durs à battre, ce sont des antagonistes au design savoureux, qui revisitent de manière originale le très classique principe de la plate-forme d’arme automatique qui fait feu sans poser de questions.

Allez c’est cadeau, un petit wallpaper en 1920*1200 pixels pour féter ça.

Quoi de plus rigolo que d’entendre la douce voix enfantine et digitale d’une tourelle automatique s’adresser au joueur, suivie du bip-bip caractéristique du lock et d’une rafale de mitrailleuse ? Peut-être cette même tourelle qui, une fois défaite, nous assure qu’elle « ne nous en veut pas » avant de s’éteindre et de nous laisser tranquille.

Pour moi, les tourelles de Portal symbolisent le génie des concepteurs de ce jeu, qui, en réutilisant un ennemi vu et revu dans de nombreux JV et en lui ajoutant quelques lignes de dialogue marrantes, arrivent à donner plus de personnalité à cet ennemi (désormais iconique de la série) que certains JV n’en insufflent à leur personnage principal.

La très marrante pub pour les tourelles, « avec 65% de balle en plus par balle ».

 

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Publié le 8 mai 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. 4 Commentaires.

  1. Sympa ce petit Top ! On a bien bossé moi j’dis ;-)

  2. effectivement. Le zombie a la tronçonneuse de RE4 reste une valeur sûre en tant qu’ennemi inoubliable.

  3. Comme je pense, la moitié des ennemis qui te one-shot et qui en plus insiste sur ton impuissance totale de petit joueur en te collant une cut-scene des plus humiliantes.

  4. et c’est surtout l’effet de surprise qui te traumatise !

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