Game Experience : Planescape : Torment, analyse d’un monument

Planescape : Torment … Une petite seconde pour apprécier ce titre qui sonne aux oreilles de certains avec la même intentisté que le nom de Dieu (Jehova comme tout le monde le sait et qui en latin commence par un I). Et bien je m’attaque en ce jour à ce monument, cet édifice, ce monolithe, ce mégalithe oserais-je même dire.

Pour être tout à fait honnête j’étais un peu réticent à toucher à la bête. Ce pour plusieurs raisons :

  • Le jeu se passe dans l’univers des sphères planaires, une sorte de séries de plans parallèles au monde que l’on voit habituellement dans les jeux tirés dela licence Donjons& Dragons. Ceux-ci se caractérisent notamment par un bestiaire des plus variés, les elfes et nains classiques côtoient les anges, semi-démons et autres créatures du même acabit. Une variété qu’on peut juger bien venu mais que j’ai toujours trouvé personnellement des plus bordelique. S’ajoute à ça que dans les sphères planaires la cohérence n’est pas forcément de mise, le monde n’étant pas régi par les même règles que le plan matériel le MJ s’en sert souvent pour faire un peu tout et n’importe quoi .
  • Et ce point est tout à fait personnel, mais je n’aime pas franchement jouer aux jeux pour ma culture ce qui fait que je n’ai jamais vraiment tâté des grands classiques à moins qu’ils me fassent envie. Et comme tous les grands classiques on vous en chante les louanges avec tant d’ardeur qu’au final quand vous le lisez/voyez/jouez (rayez la mention inutile) bah en fait on se rend compte que souvent c’est plus de la merde qu’autre chose vu que les classiques sont fait pour être pillés et repris en mieux ailleurs.

Fort de ces apriori négatifs je me suis lancé dans la chose à petit pas (pas tout à fait à reculons non plus, n’abusons pas). Et en fait ça passe assez bien. Une fois la cinématique d’intro (un peu datée il faut l’admettre) le jeu commence et on se réveille dans la peau de Sans-Nom, un mec baraqué, tatoué et plein de cicatrices avec des espèces de dreadlocks (un homme un vrai quoi) sur le plateau d’une morgue où visiblement on a été amené en tant que résident définitif. Sauf que ça va pas se passer comme ça, premier bémol l’ami Sans-Nom est amnésique, faiblard et pas foutu de savoir où il est (et donc vous aussi, ficelle classique pour faire découvrir l’univers au personnage en même temps qu’à vous joueur)et comme si ça suffisait pas il est immortel et ressuscite à chaque fois qu’il est tué.

Sans-Nom, musclé, tatoué, la jupette en cuir et le harnais en os. Un homme, un vrai

Et mine de rien l’univers qui m’avait rebuté de base passe très bien, du fait d’une très bonne écriture (quasi chaque PNJ peut être abordé et à une identité à lui, même si ses dialogues ne sont pas nécessairement énormes (pour preuve, les zombies de la morgue où vous commencez le jeu ont tous un numéro et une description propre, indiquant comment ils sont morts et leur état)). Graphiquement c’est de la belle 3D iso, tournant avec le moteur de Baldur’s Gate (le Infinity Engine), les décors sont bien foutus en gardant ses teintes brunes et mordorées très réussi. Coté scénar je n’en suis qu’au début mais j’avoue me prendre au jeu d’enquête sur qui peut bien être Sans- Nom et comment est-il arrivé jusque ici.

Deuxiéme partie ici, troisième

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Publié le 18 avril 2012, dans Archives (Anciens articles), et tagué , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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