TOP 5 RNG : Nos meilleurs jeux joués en 2011 (NØØD)

Je vous renvoie à l’article jumeau de mon fidèle collaborateur, The Rock, qui expliquait que nous listons ici les jeux que nous avons découvert en 2011 et/ou qui ont marqué notre année.

2011, pour moi, c’est à peu près 400 heures de jeu, mes habituels run sur Zelda : Ocarina of Time, Morrowind et Half-Life 2, deux bonnes douzaine de jeux achetés pour quelques euros, et joués quelques heures seulement… plus ces cinq lauréats, qui doivent représenter à l’aise les deux tiers de mon temps ludique passé devant mon pc cette année.

#5 : MASS EFFECT 2 (temps de jeu : 25 heures de choix pragmatiques et/ou conciliants, sans compter quelques minutes de drague virtuelle)

Mon cadeau de la part de mes potes pour mes 26 ans (encore merci, d’ailleurs, les gars !), fini quasiment de fond en comble une fois. Des dizaines de planètes scannées, tous les compagnons loyaux (sauf une qui a mal apprécier de se faire éconduire… tant pis pour sa gueule !), un jeu fichtrement bien foutu, agréable, qui m’a rappelé Knights of the Old Republic (ancien RPG star wars issu des mêmes développeurs) mais sans sabre laser et en HD. Régulièrement soldé sur Steam quelques euros, il mériterait de figurer dans votre ludothèque. Une valeur sûre.

La fameuse roulette à dialogue, bientôt intégrée de base à facebook.

#4 : MINECRAFT (temps de jeu : beaucoup trop selon ma femme)

Ce jeu est un phénomène à lui tout seul, tant son développement, son business model et son principe de gameplay sont atypiques. Développé par quelques personnes dirigées par Notch, gentil bonhomme suédois, ce jeu indépendant vendu uniquement en dématérialisé et en beta (c’est à dire pas en version finale, avec des fonctionnalités manquantes ou buggées) s’est écoulé avant sa sortie officielle à un peu plus de 4 millions d’exemplaires, et sans campagne marketing (sinon, c’est trop facile, hein). Minecraft restera longtemps l’exemple de ce qu’est un jeu sandbox (bac à sable), c’est à dire sans but, mais permettant beaucoup de création de la part des joueurs.

Donc si vous faites partie de ceux qui ne connaissent pas, voilà le principe : arrivé dans un monde désert et généré procéduralement (autrement dit différent à chaque partie), vous récoltez des cubes de ressources (roche, bois, minerai, etc.) que vous pouvez ensuite placer pour construire un (et très vite plusieurs) abri(s). Avec ces cubes, vous pouvez également crafter, c’est à dire que vous créez des objets en associant plusieurs blocs. A la nuit tombée, zombies, squelettes archers et monstres explosifs vous sautent à la gorge, alors vous creusez pour votre vie. Voilà ce que j’ai fait pendant de très nombreuses heures de cette année : creuser la nuit, sur des centaines de mètres, découvrir des lacs de laves souterrains, des cubes de minerai rares ; élever des tours qui atteignent les nuages et courir le vaste monde pendant le jour. Les mondes créés sont un émerveillement visuel (falaises, forêts, déserts, lacs souterrains, …) malgré le fait qu’ils soient faits uniquement de cubes. A force de creuser, de me balader et d’élever des tours, j’en ai fini par en avoir ma claque, mais cela restera pour moi une expérience contemplative, créative, un truc que très peu d’autre jeu serait capable de reproduire. Ou peut-être pas.

Voilà le genre de paysages que l’algorithme de génération automatique intégré au jeu est capable de créer.

S’il passe sur ce blog, j’en profite pour remercier mon collègue d’avoir inlassablement lancé, jour après jour, le serveur sur lequel notre petit monde était sauvegardé. Je lui lègue mes constructions, les centaine de mètres de galeries biscornues que j’ai creusées, les ponts de fortune bâtis à la va-vite au dessus des forêts et des mers, les tours de gardes que j’ai construites, les objets craftés et laissés dans des coffres, et toutes mes créations dans ce petit bout d’univers qui a rythmé ma vie pendant quelques temps.

Ne faites pas attention à la musique de mauvais goût ni à l’intro pourrie de cette vidéo.

#3 : E.Y.E. DIVINE CYBERMANCY (temps de jeu : un peu plus de 35 heures de morts violentes et de mutilations presque incurables)

J’en ai déjà parlé ici (première fois, deuxième fois) et je vous renvoie donc à mes précédents articles concernant ce jeu très frais et original (à défaut d’être facile d’accès). De vraies grosses sensations de tir, avec des armes qui font des vrais grosses détonations, des ennemis à la pelle, des niveaux énormes, une ambiance futuriste glauque… et un système de progression qui malgré une certaine obscurité pour le novice, permet une bonne personnalisation de l’avatar. Les développeurs nancéiens restent bizarrement silencieux alors que des problèmes de stabilité et divers bugs entachent encore leur création. C’est bien le seul reproche que l’on peut faire à ce jeu : il manque de suivi et de finition. Ne le tentez donc que si vous êtes capables de passer outre quelques bugs occasionnels.

#2 : BORDERLANDS (temps de jeu : 54 heures de revolver et d’accidents de voiture débiles, et c’est pas fini, je suis que niveau 46)

Habile mélange de FPS, de RPG à l’occidentale et de western futuriste, Borderlands s’est en quelques mois taillé une place très confortable dans mon classement des jeux les plus sympathiques de ces dernières années. Le gameplay y est bien rôdé, les graphismes agréables et indémodables, la progression s’effectue de manière harmonieuse et le principal défaut du jeu, sa répétitivité, est contré par le fait que je n’y ai joué uniquement avec quelqu’un d’autre.

Pour apprécier ce jeu à sa juste valeur, suivez les quelques règles suivantes : Ayez sous la main un ou plusieurs potes qui y jouent régulièrement + un chat vocal plus performant que celui proposé en jeu (un coup il marche, un coup il marche pas) : celui de Steam est tout indiqué. Celui qui a le personnage de plus bas niveau doit créer et héberger la partie (pour des raisons de progression de complétion des quêtes). Arrangez-vous pour distribuer les objets trouvés de manière équitable et selon les caractéristiques des personnages (du genre le soldat du groupe doit toujours avoir le bouclier le plus puissant puisque c’est lui qui soigne tous les autres). Si vous vous démerdez bien, dans 3 mois vous y serez encore, à chercher le meilleur loot pour s’équiper en vue d’affronter Crowmerax l’invincible.

#1 PORTAL 2 (playtime : 37 hours of thinking with portals)

Sans surprise, le très excellent deuxième épisode de la saga Portal arrive facilement en première position des jeux sur lesquels j’ai le plus pris mon pied cette année (ceux qui nous lisent depuis le départ s’en doutaient sûrement : indice 1, indice 2, indice 3, indice 4). Je vous renvoie donc aux articles correspondants sur lesquels j’explique largement mes raisons de trouver ce jeu excellent et j’ajoute que vous pouvez franchir allégrement le pas, car il est soldé régulièrement à moins de 15 euros sur Steam. Clairement, pour moi, le jeu qu’il faut avoir fait cette année : frais, original, bien pensé, bien écrit. D’ailleurs, le jeu a remporté plusieurs récompenses aux Video Games Awards, dont celles des meilleurs doublages et du meilleur jeu PC de 2011.

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Publié le 22 décembre 2011, dans Archives (Anciens articles), et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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